Immobilien

Der Eigenmietwert fällt weg — was Eigentümer jetzt prüfen sollten

Voraussichtlich ab 2029 entfällt der Eigenmietwert für selbstbewohntes Wohneigentum. Mit ihm verschwinden auch Schuldzins- und Unterhaltsabzug — und damit die Logik der hohen Hypothek.

Blog · Immobilien · 14.08.2026

Voraussichtlich ab 2029 entfällt der Eigenmietwert für selbstbewohntes Wohneigentum. Mit ihm verschwinden auch Schuldzins- und Unterhaltsabzug — und damit die Logik der hohen Hypothek.

Heute gilt für selbstbewohntes Wohneigentum ein einfaches Prinzip: Eigentümer versteuern den Eigenmietwert, also ein fiktives Einkommen fürs Wohnen im eigenen Haus, und dürfen im Gegenzug Schuldzinsen und Unterhaltskosten abziehen. Aus diesem Zusammenspiel ist über Jahrzehnte eine verbreitete Strategie entstanden: die Hypothek bewusst hoch halten, weil der Schuldzinsabzug die Steuerlast senkt.

Mit dem Systemwechsel, der voraussichtlich ab 2029 greift, fällt diese Grundlage weg. Kein Eigenmietwert bedeutet auch: kein Schuldzinsabzug und kein Unterhaltsabzug für selbstbewohntes Eigentum. Wer heute eine hohe Hypothek hält, verliert damit ihren wichtigsten steuerlichen Vorteil – während die Zinskosten unverändert anfallen.

Besonders relevant ist das für die indirekte Amortisation. Deren Charme liegt bislang im doppelten Steuereffekt: Die Hypothek bleibt hoch, der Schuldzinsabzug damit erhalten, und gleichzeitig ist die Einzahlung in die verpfändete Säule 3a abziehbar. Fällt der erste Effekt weg, bleibt nur noch der 3a-Abzug – das Modell wird schwächer, aber nicht wertlos. Ob direkt oder indirekt amortisiert werden sollte, muss deshalb neu gerechnet werden.

Betroffen sind aber nicht nur Schuldner. Wer eine grössere Renovation plant, sollte den Zeitpunkt bewusst wählen: Solange der Unterhaltsabzug besteht, wirken werterhaltende Arbeiten steuerlich; danach nicht mehr. Umgekehrt profitieren Eigentümer mit tiefer oder ganz amortisierter Hypothek vom Wegfall – sie versteuerten bisher ein Einkommen, dem kaum noch Abzüge gegenüberstanden.

Auch die Rechnung «Kaufen oder Mieten» verschiebt sich. Der Wegfall verändert die laufenden Kosten des Eigentums – je nach Verschuldung und Unterhaltsaufwand zugunsten oder zulasten des Kaufs. Pauschalaussagen führen hier in die Irre; entscheidend sind Hypothekarhöhe, Zinssatz, Unterhaltsbedarf und Grenzsteuersatz.

Sinnvoll ist deshalb kein Aktionismus, sondern eine Zwischenbilanz: Wie hoch ist die Hypothek heute, wie sieht der Amortisationsplan aus, welche Renovationen stehen an, und wann laufen die Tranchen aus? Wer diese vier Zahlen kennt, kann den Übergang gestalten, statt ihn zu erleiden.

Dieser Beitrag dient der allgemeinen Information und ersetzt keine persönliche Beratung. Stand 2026.

Immobilier

La valeur locative disparaît — ce que les propriétaires devraient examiner

La valeur locative des logements occupés par leur propriétaire devrait disparaître dès 2029. Avec elle s'en vont les déductions d'intérêts passifs et d'entretien — et donc la logique de l'hypothèque élevée.

Blog · Immobilier · 14.08.2026

La valeur locative des logements occupés par leur propriétaire devrait disparaître dès 2029. Avec elle s'en vont les déductions d'intérêts passifs et d'entretien — et donc la logique de l'hypothèque élevée.

Aujourd'hui, un principe simple s'applique aux logements occupés par leur propriétaire : les propriétaires imposent la valeur locative, soit un revenu fictif pour l'occupation de leur propre maison, et peuvent en contrepartie déduire les intérêts passifs et les frais d'entretien. De cette interaction est née, au fil des décennies, une stratégie répandue : maintenir sciemment l'hypothèque à un niveau élevé, parce que la déduction des intérêts réduit la charge fiscale.

Avec le changement de système, attendu dès 2029, cette base disparaît. Pas de valeur locative signifie aussi : pas de déduction des intérêts passifs ni des frais d'entretien pour les logements occupés par leur propriétaire. Qui détient aujourd'hui une hypothèque élevée en perd le principal avantage fiscal – tandis que les coûts d'intérêts continuent de courir.

C'est particulièrement pertinent pour l'amortissement indirect. Son attrait tient jusqu'ici à un double effet fiscal : l'hypothèque reste élevée, la déduction des intérêts est ainsi préservée, et parallèlement le versement dans le pilier 3a nanti est déductible. Si le premier effet disparaît, il ne reste que la déduction 3a – le modèle s'affaiblit sans devenir sans valeur. Il faut donc recalculer s'il convient d'amortir directement ou indirectement.

Les personnes endettées ne sont toutefois pas les seules concernées. Qui prévoit une rénovation importante devrait choisir le moment en connaissance de cause : tant que la déduction pour entretien existe, les travaux de maintien de valeur produisent un effet fiscal ; ensuite, non. À l'inverse, les propriétaires dont l'hypothèque est faible ou entièrement amortie profitent de la suppression – ils imposaient jusqu'ici un revenu auquel ne s'opposaient presque plus de déductions.

Le calcul « acheter ou louer » se déplace lui aussi. La suppression modifie les coûts courants de la propriété – en faveur ou au détriment de l'achat selon l'endettement et les frais d'entretien. Les affirmations générales induisent ici en erreur ; ce qui compte, ce sont le montant hypothécaire, le taux, les besoins d'entretien et le taux marginal.

Ce qui s'impose n'est donc pas l'activisme, mais un bilan intermédiaire : à combien s'élève l'hypothèque aujourd'hui, à quoi ressemble le plan d'amortissement, quelles rénovations sont prévues et quand les tranches arrivent-elles à échéance ? Qui connaît ces quatre chiffres peut façonner la transition au lieu de la subir.

Cet article fournit une information générale et ne remplace pas un conseil personnalisé. État 2026.

Real estate

The imputed rental value is going — what owners should review now

The imputed rental value for owner-occupied property is expected to be abolished from 2029. With it go the deductions for debt interest and maintenance — and with them the logic of the large mortgage.

Blog · Real estate · 14.08.2026

The imputed rental value for owner-occupied property is expected to be abolished from 2029. With it go the deductions for debt interest and maintenance — and with them the logic of the large mortgage.

Today a simple principle applies to owner-occupied property: owners are taxed on the imputed rental value, a notional income for living in their own home, and in return may deduct debt interest and maintenance costs. Out of this interplay a widespread strategy has grown over decades: deliberately keeping the mortgage high, because the interest deduction lowers the tax burden.

With the change of system expected from 2029, that basis falls away. No imputed rental value also means: no deduction for debt interest and none for maintenance on owner-occupied property. Anyone holding a large mortgage today loses its main tax advantage – while the interest costs continue unchanged.

This is particularly relevant for indirect amortisation. Its appeal has so far rested on a double tax effect: the mortgage stays high, preserving the interest deduction, while at the same time the payment into the pledged pillar 3a is deductible. If the first effect disappears, only the 3a deduction remains – the model weakens without becoming worthless. Whether to amortise directly or indirectly therefore has to be recalculated.

It is not only borrowers who are affected. Anyone planning a major renovation should choose the timing deliberately: as long as the maintenance deduction exists, value-preserving work has a tax effect; afterwards it does not. Conversely, owners with a small or fully repaid mortgage benefit from the abolition – they have been taxed on income against which hardly any deductions stood.

The 'buy or rent' calculation shifts too. The abolition changes the running costs of ownership – in favour of or against buying depending on debt levels and maintenance needs. Blanket statements mislead here; what matters is the mortgage amount, the interest rate, maintenance requirements and the marginal tax rate.

What is called for is therefore not activism but an interim review: how large is the mortgage today, what does the amortisation plan look like, which renovations are due, and when do the tranches expire? Whoever knows those four figures can shape the transition instead of enduring it.

This article provides general information and does not replace personal advice. As of 2026.